Nathan Hill "Les fantômes du vieux pays"
Il y a toujours un moment du passé qui nous hante.
Samuel, professeur d’université, enquête sur la vie de sa mère, Faye, qui
les a quittés, son père et lui, lorsqu’il avait 11 ans…
Sur fond d’addiction aux jeux vidéo en ligne, ici « World of
escape » (en passant par la malbouffe), du rapport professeur/élève, d’amitiés
datant de l’enfance, de la contre-culture avec mai 68 à Chicago pendant la
convention démocrate (Hubert Humphrey, Allan Ginsberg, Walter Cronkite).
Sans oublier le « Nix » ce fantôme, cette créature qui prend
bien sa place tout au long du livre et cette phrase qui revient tout au long du
roman “Les choses que tu aimes le plus sont celles qui un jour te feront le
plus de mal" “The things you loved the most will one day hurt you the
worst¨.
Cela foisonne non de personnages mais de bonnes idées/pensées. Les phrases et les chapitres s’éternisent pourtant parfois mais cela ne nuit aucunement au roman.
De nouveau une bonne lecture.


